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23 octobre 1898

 

Carmel d’Angers

En effeuillant votre petite rose hier à la récréation, nous avons senti tout un parfum de grâce et de pureté se répandre en nos âmes ; il nous tarde de pénétrer plus avant dans la blanche corolle de cette ravissante petite fleur de Jésus. Que le bon Dieu est bon, ma Révérende Mère, de placer ici et là, dans nos chers Carmels de France, de ces belles âmes qui dédommageront son Cœur divin des impuretés de notre siècle… Puissions-nous profiter de si beaux exemples pour nous donner, nous aussi, plus pleinement au divin Maître ! …Nous allons essayer de propager cette délicieuse vie…