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7 novembre 1898

 

Carmel de St Germain-en-Laye

Nous ne savons comment vous dire merci pour la ravissante et si sainte vie de votre angélique enfant. La lecture de ce livre a un charme qui attire et captive. Cette vie est appelée à faire le plus grand bien, non seulement aux religieuses, mais encore aux personnes du monde ; elle élève l’âme et ne la met pas dans cette dévotion de sentiments, tant estimée de nos jours… En lisant la vie de votre chère petite sœur, ma bonne Mère, on est tenté de vous plaindre et de vous envier ; oui, de vous plaindre d’avoir perdu un tel trésor, et de vous envier de l’avoir possédé… Puisse cet Ange protéger tout le Carmel en même temps que son cher Carmel de Lisieux.