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11 février 1899

 

Carmel d’Auch

…Quel ange vous avez perdu !.. Ce n’était pas une âme de la terre et on comprend qu’elle n’ait pu y vivre longtemps. Toutes nos sœurs sont avides de ces délicieuses lignes. Quel grand vide cette sainte enfant a dû laisser dans votre communauté. Cependant, ma bonne Mère, vous ne l’avez pas perdue car elle doit être puissante sur le Cœur du divin Maître et ne pas vous oublier au Ciel Merci donc, ma Mère, de nous avoir fait connaître une si belle âme, une si angélique religieuse. Nos sœurs se plaisent à invoquer cette petite Reine dont la vie les a profondément édifiées.