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La lessive

 

Faire la lessive en communauté

webTH-24

Un gros travail

La lessive était dans l’ensemble assurée par les sœurs converses, qui veillaient en priorité aux tâches domestiques du monastère: cuisine, ménage, lessive. Mais la grande lessive est un tel travail que toute la communauté est réquisitionnée en dehors du rythme quotidien.  Il faut savoir ce que représentaient les lavages et les lessives de l’époque !  Ainsi, Thérèse écrit à M. Martin : « Ton Diamant ne peut t'écrire, car il est en grande lessive, mais cela ne l'empêche pas de penser à toi mon petit Père chéri. »  LT 58 du 31 juillet 1888. Comme la journée est entièrement prise par la lessive ces jours-là, les activités régulières sont lourdes : réfectoire, cuisine et vaisselle.  Chacune doit faire un peu plus d’efforts. Sr Marie Emmanuel, par exemple, était connue pour les extras qu’elle accomplissait les jours de lessive, où chacune pouvait la voir balayer et préparer seule le réfectoire, laver les écuelles, aider à la cuisine, tout cela avec un entrain qui aurait pu donner le change sur la fatigue qu'elle s'imposait. Cette fatigue des jours de lessive est mentionnée dans le Carnet jaune, où une Thérèse alors dispensée des travaux communs raconte: Vers une heure je me suis dit : elles sont bien fatiguées à la lessive ! Et j’ai prié le bon Dieu pour qu’il vous soulage toutes, pour que l’ouvrage se fasse dans la paix, dans la charité. Quand je me suis vue si malade, j’ai éprouvé de la joie d’avoir à souffrir comme vous. 27 juillet 1897 / 4


Technique de la lessive 

sabot TH 40cm

On lave et ça va ?... Hélas non : faire la lessive à l’époque c’est d'abord faire tremper le linge, puis laver, rincer, faire égoutter, détirer, étendre et fauder (mettre sous poids le linge humide).

Tenue de travail pour toutes : robe troussée recouverte d’un tablier de lavage, et sabots pour protéger les alpargates de l’eau.

On commence par le trempage, dans les bacs de pierre de la buanderie, à l’eau froide avec du savon et de la cendre. Les cendres contiennent en effet de la potasse, ce qui permet de les utiliser comme une sorte de savon.


BUDGET SAVON ANNUEL

cristaux de soude 5 francs

savon 120 fr.

cendre 15 fr.

sel d'oseille 0fr.50

eau de Javelle 0fr. 20

amidon 2fr. 40

 

Après un bon moment de trempage, on passe à l’étape suivante : le lavage ou coulage, toujours dans la buanderie. On frotte le linge un peu avant de le mettre dans la lessiveuse, une grande cuve de fer à double fond disposée sur un feu allumé. On fait passer à travers le linge de l’eau bouillante qui s’infiltre dans le tissu et dissout les taches qui ont résisté au trempage.

Le double fond de la lessiveuse qui empêche le linge de brûler.

Après ce lavage, l’étape suivante est le rinçage.On transporte le linge mouillé dans le lavoir qui jouxte la buanderie pour le rincer à l'eau froide, acheminée de l’Orbiquet par des canalisations souterraines passant par la propriété des Fleuriot. Cette opération a été immortalisée par Céline, comme on peut le voir sur ses deux photos. Les outils pour le lavoir sont la petite case de bois protègeant les genoux de l’eau et le battoir.

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On commence par frotter les taches qui restent et qui partent alors très bien. Puis on bat le linge avec les battoirs pour en faire sortir le savon. On tord très peu le linge, souligne le règlement de la lingerie, pour moins l’user.

On suspend ensuite le linge sur des tréteaux autour du lavoir pour le faire égoutter. Cette phase tréteaux exigeait que ces derniers soient bien emballés de grands chiffons épais à cause de la rouille. Les cercles de la cuve, les moindres clous de la buanderie pouvaient ainsi gâcher la lessive. Les taches de rouille étaient éliminées avec le sel d'oseille.

Ce n’est que le lendemain qu’on  monte ce linge égoutté au grenier de la lingerie pour le suspendre sur les fils de fer qui traversent tout le grenier en vue du séchage.

fers a repasserMais avant la suspension, il faut détirer : on étirait le linge encore humide car on ne repassait à l’époque que les pièces de la liturgie, les surplis par exemples, avec des fers sur chauffés sur le fourneau à gaz à l’usage des sacristines, comme on peut voir sur la photo de droite. Cette phase de détirage conduit Thérèse à écrire un jour à sœur Marie de Saint-Joseph: « Demain on se démanchera les bras ensemble ! » (LT 199 des 20-30 oct. 1896) car détirer était un dur travail.

Une fois le linge à demi sec, quelques morceaux spécifiques étaient mis sous presse entre des planches de bois : c’est le faudage. On ne faude en principe que les toques et les voiles blancs, et quelques rares autres pièces.  On comptait près de deux cents toques à fauder : gros travail, où Sr Aimée de Jésus était une spécialiste. Pour l’étape finale du pliage – en récréation – Sr Aimée apportait à la communauté des toques et voiles tellement bien détirés que le pliage était aux trois quarts fait.


Parler et chanter

La journée de lessive est un jour spécial car on parle et on chante !  C’est en effet un temps si dur à vivre pour toutes que la détente était nécessaire, ce qui était très humain. On a longtemps gardé au monastère la coutume de chanter au cours des longues séances de lessive en commun. Mais Thérèse ne considérait tout de même pas ce temps comme une journée de vacances, comme en témoigne Marie de la Trinité au Procès de l'Ordinaire :  « Un jour de lessive, je me rendais à la buanderie sans me presser, regardant en passant les fleurs du jardin.  Soeur Thérèse de l’Enfant Jésus y allait aussi, marchant rapidement.  Elle me croisa bientôt et me dit: « Est-ce ainsi qu'on se dépêche quand on a des enfants à nourrir et qu'on est obligé de travailler pour les faire vivre?» Et m'entraînant: « Allons, venez avec moi et dépêchons-nous, car si nous nous amusons, nos enfants mourront de faim. » [1074]

 

Lessive et météo

Il y avait deux grandes lessives dans l’année, au printemps et d'automne (la semaine de Pâques et la semaine suivant le 15 octobre) et de nombreuses petites. Comme l’indique le livret de Règlement de la lingerie, « la lingère doit, par esprit de pauvreté, ne demander à ce qu’on fasse la lessive que lorsque la quantité de linge à laver est suffisante pour répondre à la quantité de combustible que nécessite le coulage d’une lessive… En hiver, à cause de la rigueur du temps, on fait en sorte que la première lessive soit terminée avant les grands froids, et de ne faire la seconde que lorsque les fortes gelées ont cessé. Si l’on manque d’un peu de linge entre deux, on tâche d’y suppléer par quelque bouillage fait avec de la lessive dans la chaudière même. » Idem pour le carême : on lave juste avant et juste après « afin d’éviter aux soeurs cette grande fatigue pendant le jeûne. » Les tuniques sont cependant lavées tous les quinze jours.

Tout va bien à la lessive quand il ne fait ni trop chaud ni trop froid ! Mère Geneviève, la fondatrice, qui obtenait de nombreux petits miracles grâce à sa prière filiale, nous gagnait toujours du beau temps pour nos lessives, si bien que dans les premières années du Carmel de Lisieux, les personnes du monde venaient demander longtemps à l'avance quel jour on ferait la lessive au Carmel ! Pendant l'hiver, on raconte qu’un matin de grosse lessive, le froid étant très intense, cette bonne Mère se rendit dans l'angoisse au pied du Tabernacle et pendant son absence, la gelée cessa. Le temps devint si doux qu'on aurait pu se croire au printemps.

Cette contrainte de la météo nous a valu un échange intéressant entre Thérèse et Marie de la Trinité : « A la lessive, témoigne cette dernière au PO, un jour, je lui demandai ce qui était le mieux : d'aller rincer à l'eau froide ou de rester dans la buanderie pour laver à l'eau chaude.  Elle me répondit: « Oh! ce n'est pas difficile à savoir!  Quand cela vous coûte d'aller à l'eau froide, c'est signe que cela coûte aussi aux autres; alors, allez-y; si au contraire il fait chaud, restez de préférence à la buanderie.  En prenant les plus mauvaises places, on pratique à la fois la mortification pour soi et la charité pour les autres, puisqu'on leur abandonne les meilleures.» [1076v-1077r]


La lessive dans le monde

Les familles à l’aise faisaient laver le linge à l’extérieur, le long de la rivière, comme ne témoigne Marie Guérin écrivant à Léonie (le 14 mars 1889) : elle visite régulièrement les Buissonnets en l'absence de Céline et Léonie, tenant le rôle de maîtresse de maison, ce qui inclut d’accueillir des blanchisseuses venant rapporter la lessive.

lavandieres

On a plusieurs tableaux ou esquisses de lavandières à l’œuvre le long d’une rivière signés par des peintres contemporains de Thérèse - mais on a aussi le jeune Louis Martin à l'oeuvre dans ce dessin du 5 septembre 1854.

lavandieres-LMartin

C’était alors dans les familles comme au monastère : pas de machine à laver ni d’eau courante ! Le progrès n’arriva au Carmel que lorsqu’il arriva à l’extérieur. Ainsi, ce n’est qu’en 1938 qu’on installa une pompe électrique pour la buanderie. Quel soulagement! Cela diminua de moitié les fatigues des lavages. Il fait avoir connu l’ancien régime pour s’en rendre compte vraiment.  

 

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Eugène Boudin

http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/catalogue-des-oeuvres/resultat-collection.html?no_cache=1

Faire la lessive en cté

 

Un gros travail

 

La lessive était dans l’ensemble assurée par les sœurs converses, qui veillaient en priorité aux tâches domestiques du monastère: cuisine, ménage, lessive.

 

Mais la grande lessive est un tel travail que toute la communauté est réquisitionnée en dehors du rythme quotidien.  Il faut savoir ce que représentaient les lavages et les lessives de l’époque !  Ainsi, Thérèse écrit à M. Martin : « Ton Diamant ne peut t'écrire, car il est en grande lessive, mais cela ne l'empêche pas de penser à toi mon petit Père chéri. »  { LT 58 du 31 juillet 1888, à M. Martin } LT058-TB LT 58  A  31 juillet 1888.

Comme la journée est entièrement prise par la lessive ces jours-là, les activités régulières sont lourdes : réfectoire, cuisine et vaisselle.  Chacune doit faire un peu plus d’efforts. Sr Marie Emmanuel, par exemple, était connue pour les extras qu’elle accomplissait les jours de lessive, où chacune pouvait la voir balayer et préparer seule le réfectoire, laver les écuelles, aider à la cuisine, tout cela avec un entrain qui aurait pu donner le change sur la fatigue qu'elle s'imposait.

Cette fatigue des jours de lessive est mentionnée dans le Carnet jaune, où une Thérèse alors dispensée des travaux communs raconte: Vers une heure je me suis dit : elles sont bien fatiguées à la lessive ! Et j’ai prié le bon Dieu pour qu’il vous soulage toutes, pour que l’ouvrage se fasse dans la paix, dans la charité. Quand je me suis vue si malade, j’ai éprouvé de la joie d’avoir à souffrir comme vous. 27 juillet 1897 / { CJ 27.7.4 } CJ07-B0 4

 

Technique de la lessive 

 

On lave et ça va ?... Eh non : faire la lessive à l’époque c’est tremper, laver, rincer, faire égoutter, détirer, étendre et fauder (mettre sous poids le linge humide).

Tenue de travail pour toutes : robes troussées recouverte d’un tablier de lavage, et sabots pour protéger les alpargates de l’eau.

 

On commence par le trempage, dans les bacs de pierre de la buanderie, à l’eau froide avec du savon.

budget savon  Cristaux de soude 5 francs par an.

Savon environ 120 fr par an.    

Cendre environ 15 francs par an (les cendres contiennent de la potasse

c'est qui permet de les  utiliser comme une sorte de savon).

Sel d'oseille, 0f.50 par an   (éliminant les taches de rouille).

eau de Javelle 0f. 20 par an

amidon 2f. 40

 

Après un bon moment de trempage, on passe à l’étape suivante : le lavage ou coulage, toujours dans la buanderie. On frotte le linge un peu avant de le mettre dans la lessiveuse, une grande cuve de fer à double-fonds disposée sur un feu allumé. On fait passer à travers le linge de l’eau bouillante qui s’infiltrant dans le tissu, dissout les taches qui ont résisté au trempage.

Le double-fond dans la lessiveuse qui empêche le linge de brûler.

 

Après ce lavage, l’étape suivante est le rinçage.On transporte le linge mouillé dans le lavoir qui jouxte la buanderie pour le rincer à l'eau froide, acheminée de l’Orbiquet par des canalisations souterraines passant par la propriété des Fleuriot. Cette opération a été immortalisée par Céline, comme on peut le voir sur les photos.

Les outils pour le lavoir sont la petite case de bois protègeant les genoux de l’eau et le battoir.

On commence par frotter les taches qui restent et qui partent alors très bien. Puis on bat le linge avec les battoirs pour en faire sortir le savon. On tord très peu le ligne, souligne le règlement de la lingerie, pour moins l’user.

 

On suspend ensuite le linge sur des tréteaux autour du lavoir pour le faire égoutter. Cette phase tréteaux exigeait que ces derniers soient bien emballés de grands chiffons épais à cause de la rouille. Les cercles de la cuve, les moindres clous de la buanderie pouvaient ainsi gâcher la lessive.

Ce n’est que le lendemain qu’on  monte ce linge égoutté au grenier de la lingerie pour le suspendre sur les fils de fer qui traversent tout le grenier en vue du séchage.

Mais avant la suspension, il faut détirer : on étirait le linge encore humide car on ne repassait à l’époque que les pièces de la liturgie, les surplis par exemples, avec des fers sur fourneau à gaz à l’usage des sacristines - photo .

Cette phase de détirage conduit Thérèse à écrire un jour à sœur Marie de Saint-Joseph  

« Demain on se démanchera les bras ensemble ! » (LT 199 des 20-30 oct. 1896) car détirer était un dur travail.

Une fois le linge à demi sec, quelques morceaux spécifiques étaient mis sous presse entre des planches de bois : c’est le faudage. On ne faude en principe que les toques et les voiles blancs, et quelques rares autres pièces.  On comptait près de deux cents toques à fauder : gros travail, où Sr Aimée de Jésus était une spécialiste. Pour l’étape finale du pliage – en récréation – Sr Aimée apportait à la communauté des toques et voiles tellement bien détirés que le pliage était aux trois quarts fait.

 

parler et chanter

 

La journée de lessive est un jour spécial car on parle et on chante !  C’est en effet un temps si dur à vivre pour toutes que la détente était nécessaire, ce qui était très humain. On a longtemps gardé au monastère la coutume de chanter au cours des longues séances de lessive en commun. Mais Thérèse ne considérait tout de même pas ce temps comme une journée de vacances, comme en témoigne Marie de la Trinité au PO :  « Un jour de lessive, je me rendais à la buanderie sans me presser, regardant en passant les fleurs du jardin.  Soeur Thérèse de l’Enfant Jésus y allait aussi, marchant rapidement.  Elle me croisa bientôt et me dit: « Est-ce ainsi qu'on se dépêche quand on a des enfants à nourrir et qu'on est obligé de travailler pour les faire vivre?» Et m'entraînant: « Allons, venez avec moi et dépêchons-nous, car si nous nous amusons, nos enfants mourront de faim. » (1074)

 

lessive et météo

 

Il y avait deux grandes lessives dans l’année, au printemps et d'automne (la semaine de Pâques et la semaine suivant le 15 octobre) et de nombreuses petites. Comme l’indique le livret de Règlement de la lingerie, « la lingère doit, par esprit de pauvreté, ne demander à ce qu’on fasse la lessive que lorsque la quantité de linge à laver est suffisante pour répondre à la quantité de combustible que nécessite le coulage d’une lessive… En hiver, à cause de la rigueur du temps, on fait en sorte que la première lessive soit terminée avant les grands froids, et de ne faire la seconde que lorsque les fortes gelées ont cessé. Si l’on manque d’un peu de linge entre deux, on tâche d’y suppléer par quelque bouillage fait avec de la lessive dans la chaudière même. » Idem pour le carême : on lave juste avant et juste après « afin d’éviter aux soeurs cette grande fatigue pendant le jeûne. » Les tuniques sont cependant lavées tous les quinze jours.

Tout va bien à la lessive quand il ne fait ni trop chaud ni trop froid ! Mère Geneviève, la fondatrice, qui obtenait de nombreux petits miracles grâce à sa prière filiale, nous gagnait toujours du beau temps pour nos lessives, si bien que dans les premières années du Carmel de Lisieux, les personnes du monde venaient demander longtemps à l'avance quel jour on ferait la lessive au Carmel ! Pendant l'hiver, on raconte qu’un matin de grosse lessive, le froid étant très intense, cette bonne Mère se rendit dans l'angoisse au pied du Tabernacle et pendant son absence, la gelée cessa. Le temps devint si doux qu'on aurait pu se croire au printemps.

Cette contrainte de la météo nous a valu un échange intéressant entre Thérèse et Marie de la Trinité : « A la lessive, témoigne cette dernière au PO, un jour, je lui demandai ce qui était le mieux : d'aller rincer à l'eau froide ou de rester dans la buanderie pour laver à l'eau chaude.  Elle me répondit: « Oh! ce n'est pas difficile à savoir!  Quand cela vous coûte d'aller à l'eau froide, c'est signe que cela coûte aussi aux autres; alors, allez-y; si au contraire il fait chaud, restez de préférence à la buanderie.  En prenant les plus mauvaises places, on pratique à la fois la mortification pour soi et la charité pour les autres, puisqu'on leur abandonne les meilleures.» [1076v-1077r]

 

la lessive dans le monde

 

Les familles à l’aise faisaient laver le linge à l’extérieur, le long de la rivière, comme ne témoigne Marie Guérin écrivant à Léonie (le 14 mars 1889) : elle visite régulièrement les Buissonnets en l'absence de Céline et Léonie, tenant le rôle de maîtresse de maison, ce qui inclut d’accueillir des blanchisseuses venant rapporter la lessive.

On a plusieurs tableaux ou esquisses de  Boudin de lavandières à l’œuvre le long d’une rivière, mais on a aussi Louis Martin dans ce dessin de son cahier.

C’était alors dans les familles comme au monastère : pas de machine à laver ni d’eau courante ! Le progrès n’arriva au Carmel que lorsqu’il arriva à l’extérieur. Ainsi, ce n’est qu’en 1938 qu’on installa une pompe électrique pour la buanderie. Quel soulagement! Cela diminua de moitié les fatigues des lavages. Il fait avoir connu l’ancien régime pour s’en rendre compte vraiment.  

 

 

 

 

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