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De sœur Marie du Sacré-Cœur à Céline - Fin mai, début juin 1888.

De sœur Marie du Sacré-Cœur à Céline. Fin mai, début juin 1888.

 

Ma Céline chérie, viens vendredi. Sois courageuse ma chérie... ta part est si belle, ta couronne tous les jours peut s'enrichir de si beaux diamants. On n'a rien sans qu'il en coûte. Le Père pendant sa retraite : « Le Ciel n'est point le partage des lâches, il faut le conquérir à la pointe de l'épée, il faut lutter il faut souffrir.

Je t'aime comme une petite sœur chérie qui me remplace au foyer

M. du S.C.

Embrase bien ma chère petite Léonie

Ecris-nous si papa va à Alençon.

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