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De J. La Néele à sœur Geneviève. Après le 5 février 1895.

 

De J. La Néele à sœur Geneviève. Après le 5 février 1895.

 

       Ma Chère petite Céline,

       Je ne veux pas laisser partir les lettres de maman et de Marie sans y ajouter un petit mot. Je te souhaite une bonne fête, ma chérie, et mille bonnes choses que mon cœur désire pour toi. Ta prise d'habit nous a laissé un souvenir ineffaçable, Francis qui n'en avait jamais vu en est revenu bien ému, et a trouvé cela très beau (Marie Guérin a chanté le cantique : « II est à moi », dont Thérèse retiendra la mélodie pour son Vivre d'Amour (PN 17); une photo de Céline en mariée montre le préau couvert de neige; Henry Maudelonde, ancien prétendant de Céline (1890-1891) a envoyé une gerbe de lys pour la cérémonie).

Je t'embrasse bien fort comme je t'aime, ainsi que mes trois autres

petites sœurs.

J. La Néele


 

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