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Du P. Pichon à Céline - 17 avril 1893. Fragments.

 

Du P. Pichon à Céline. 17 avril 1893. Fragments. 

(...)

Mon Enfant, réjouissez-vous, il ne m'est pas du tout démontré que vous avez fait une seule faute mortelle même [avec votre connaissance]. On ne pèche pas gravement lorsqu'on ignore la gravité de la faute.

Je ne souscris point au parallèle que vous établissez entre votre nature et d'autres. Je vous trouve plus privilégiée que vous ne pensez. Rendez grâces à N.S. Mon espoir est qu'il vous a affranchie pour toujours. Mais ce n'est pas une certitude. Abandon aveugle ! N.S. et moi nous applaudissions à (...)

Mon Enfant , vous éclipser ! C'est un secret tout divin. Comme je bénis N.S. de vous l'avoir révélé !

J'ai approuvé et bien goûté votre lettre à Marie, pour calmer ses scrupules.

Communiez tous les jours. A jamais Jésus vous l'ordonne. Allez sans crainte. Au Tabernacle on applaudit à votre heure d'oraison.

Pour la danse j'approuve votre ligne de conduite. Ne vous ai-je pas toujours dit que votre Théologie est bien de mon goût !  (...)

Embrassez bien pour moi le Saint Patriarche et élevez sa main dans la direction de l'Amérique pour me bénir. 

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