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Du Père Pichon à Céline - 1er octobre 1889. Fragments.

 

Du Père Pichon à Céline. 1er octobre 1889. Fragments.

Je regrette vivement qu'on l'empêche de vous confier tout, tout jusqu'à ses scrupules. Rien de plus sage
que les conseils et les solutions théologiques que Jésus vous dictait pour elle. (Marie Guérin, qui s'est
confiée à Céline sur la recommandation de Thérèse; on ignore qui l'en avait empêchée par la suite).
J'aime fort votre théologie, votre excellente simplicité, qui vous préserve de tout scrupule. Continuez à
aller droitement et bonnement votre chemin.
(…) bien avoir une longue vue ou la double vue. L'œuvre de votre cœur vaudra mieux qu'une copie. Me
voilà bien fier d'être l'ange de Ste Cécile.
J'ai gémi du nouveau et très dur sacrifice: les Buissonnets (depuis le retour de la Musse, Léonie et Céline
habitent chez les Guérin 19, rue de la Chaussée - devenue plus tard rue Paul‑Banaston. Le bail des
Buissonnets sera résilié à la fin de l'année 1889). Mais Jésus peut tout payer.
(... ) pour les pauvres prêtres !
Merci pour la chère relique de la blanche chevelure (cheveux de M. Martin).

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