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Du P. Pichon à Marie - Début décembre 1882. Fragments.

Du P. Pichon à Marie. Début décembre 1882. Fragments.

 

(1 r°) …Voyez quel vaste champ ouvert à votre zèle ! Fécondez le de vos prières.

Je ferai les neuf dixièmes du chemin. Ne ferez vous pas le reste ? Mardi prochain - 12 décembre - j'arrive à Vimoutiers pour deux retraites, l'une à l'usine, la seconde à la paroisse jusqu'à Noël. Le milieu de janvier…

[1v°]

Comme il est bon, le divin Maître, de visiter cinq fois ce petit coin d'héritage dont vous dites qu'Il ne m'a rien tant donné (Marie communie cinq fois par semaine) ! Je lui demande avec mille instances de le fertiliser, d'en arracher jusqu'à la dernière ronce, d'y dresser sa croix et d'y planter sa tente, Lui, Lui seul !!!

(…)

[2 r°] pages vos victoires naïvement relatées, à côté de rares défaites, le désir sincère de l'humilité après un petit accès d'orgueil, les aspirations vers la couronne blanche (symbole de la virginité) car je n'en veux pas d'autre pour vous) la généreuse fidélité au lever, le petit apostolat aboutissant aux manchettes les plus laides, la résolution arrêtée de ne suivre que Jésus et son étoile. (…)

[2 v°] Deo Gratias du Carmel, mais à la condition qu'il ne retom­bera pas.

Mon enfant, apprenez, comprenez toujours mieux qu'il y a des coeurs, dont rien ne peut assouvir la faim dévorante, rien en dehors du Tabernacle. Que toute votre ambition soit de faire place dans le vôtre à l’infini. Comme je suis aise de sentir qu'il n'est point encombré de bagatelles (...).

[2 v° tv] Merci pour votre neuvaine !

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