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Du P. Pichon à Marie - Janvier 1883. Fragments.

Du P. Pichon à Marie. Janvier 1883. Fragments.

 

Avez vous reçu mes souhaits de saint Fr. de Sales? Votre chère Thérèse est elle guérie ? Je prie bien à cette intention. Comme je vous sais gré de n'avoir point peur du médecin de votre âme !

Continuez, ou pour mieux dire : continuons à demander une seule chose à Jésus : qu'il remplisse votre coeur, qu'il le comble de son amour excluant sans pitié tout ce qui lui porterait ombrage. Jésus nous entend et nous exaucera.

Vous avez peur de la vie religieuse ! Parce que vous ne la con­naissez pas ! Il fait si bon être à Dieu et n'être qu'à Dieu !

A plus tard les délices de l'amour ; appliquez vous pour l'heure présente à la générosité du sacrifice.

Je vous en veux quand vous supposez que (.. .)

[v°]

(... ) vous mettez à découvert tous les replis les plus secrets de cette âme que naïvement je crois mienne tout comme vous me le dites, surtout lorsque les plus gros sacrifices vous trouvent vaillante, reconnais­sante. Il fut vivement senti (à Vimoutiers autant qu'à Lisieux sinon plus) l'holocauste du mois dernier (en raison de l'état de santé de Thérèse, Marie n'a pu se rendre à Vimoutiers fin décembre pour rencontrer le P. Pichon) ; j'en ai encore le coeur tout gonflé. Mais il suffit bien que le divin Enfant en ait été consolé. Savoir Jésus content de vous, c'est ma plus douce joie.

J'ai bien ri en vous entendant me dire que (…)

[v° tv] bien méchante. Quand vous lisez qq. chose de bon et qui réjouit

(…)

[r°tv] surtout lorsque vous ajoutez que Dieu ne (...)

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