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De sœur Marie-Louise de Gonzague Vétillart à Mme Martin - 17 décembre 1876.

 

De sœur Marie-Louise de Gonzague Vétillart à Mme Martin. , 17 décembre 1876.

 

V. + J.

Chère Madame,

Nous ne pouvons pas nous dissimuler que la maladie de notre chère Sœur suit son cours ; il est certain qu’elle s’est affaiblie depuis que vous ne l’avez vue (le 4 octobre), cependant elle trouve dans son énergie et sa grande ferveur la force de suivre encore tous nos exercices, ce qui est une immense consolation pour elle : ainsi elle assiste à la 1ère messe tous les matins et y communie. Prions toujours et confions-nous dans le bon Dieu qui prend un soin si tendre de tous ses enfants. Veuillez, chère Madame, ne pas répondre aux quelques lignes que nous vous adressons, dans vos lettres à Pauline, car notre chère Sœur ne sait pas que nous écrivons et peut-être vaut-il mieux le lui laisser ignorer.

Croyez, je vous prie Madame, à ma religieuse affection en N. S.

Sr M. Louise de Gonzague Vétillart

­de la Visit. Ste Marie.

D. S. B.

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