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Synopse retouches Pn 10

 

Version originale de Thérèse

Version de Agnès de Jésus

Histoire d'une Bergère devenue Reine.

A ma Sr Marie-Madeleine le jour de sa
Profession, faite entre les mains de Mère Agnès de Jésus.

1. En ce beau jour, ô Madeleine !
Nous venons chanter près de vous
La merveilleuse et douce chaîne
Qui vous unit à votre Epoux,
Ecoutez la charmante histoire
D'une bergère qu'un grand Roi
Voulut un jour combler de gloire
Et qui répondit à sa voix.

Refrain

Chantons la bergère
Pauvre sur la terre
Que le Roi du Ciel
Epouse en ce jour au Carmel.

 

2. Une petite bergerette
En filant gardait ses agneaux
Elle admirait chaque fleurette
Ecoutait le chant des oiseaux
Comprenant bien le doux langage
Des grands bois et du beau Ciel bleu
Tout pour elle était une image
Qui lui révélait le Bon Dieu.

 

3. Elle aimait Jésus et Marie
Avec une bien grande ardeur
Ils aimaient aussi Mélanie
Et vinrent lui parler au coeur.
«Veux-tu, disait la Douce Reine,
Près de moi, sur le Mont Carmel
Veux-tu devenir Madeleine
Et ne plus gagner que le Ciel?

 

4. «Enfant, quitte cette campagne,
Ne regrette pas ton troupeau,
Là-bas, sur ma sainte montagne
Jésus sera ton seul Agneau. »
«Oh! viens, ton âme m'a charmé»
Redisait Jésus à son tour
Je te prends pour ma fiancée.
Tu seras à moi sans retour

 

5. Avec bonheur l'humble bergère
Répondant à ce doux appel
Soutenue par Marie, sa Mère
Parvint au sommet du Carmel. 

. . . . . . . . . . . . . . . . . .

C'est vous, ô Marie-Madeleine !
Que nous fêtons en ce grand jour.
La Bergère devenue Reine
Près du Roi Jésus, son amour !...

 

6. Vous le savez, Soeur très chérie,
Servir notre Dieu, c'est régner
Le Doux Sauveur pendant sa vie
Ne cessait de nous l'enseigner :
«Si dans la Céleste Patrie
Vous voulez être le premier
Il faudra toute votre vie
Vous cacher... Etre le dernier.»

 

7. Heureuse êtes-vous, Madeleine,
Priant Jésus sur le Carmel
Serait-il pour vous quelque peine
Etant si rapprochée du Ciel ?...
Vous imitez Marthe et Marie
Prier, servir le doux Sauveur
Voilà le but de votre vie
Il vous donne le vrai bonheur.

 

8. Si parfois l'amère souffrance
Venait visiter votre coeur
Faites-en votre jouissance :
Souffrir pour Dieu... quelle douceur !...

 

Alors les tendresses Divines
Vous feront bien vite oublier
Que vous marchez sur des épines
Et vous croirez plutôt voler...

 

9. Aujourd'hui l'ange vous envie
Il voudrait goûter le bonheur
Que vous possédez, ô Marie !
Etant l'épouse du Seigneur.
Oui vous êtes dès cette vie
L'épouse du Roi des élus
Un jour en la sainte Patrie
Vous régnerez près de Jésus.

 

Dernier Refrain
Bientôt la Bergère
Pauvre sur la terre
S'envolant au Ciel
Régnera près de l'Eternel.
A nos vénérées Mères.

 

10. C'est à vous, bonnes, tendres Mères
Que Madeleine notre Soeur
C'est à vos soins et vos prières
Qu'elle doit la paix, son bonheur
Elle saura bien reconnaître
Votre amour tendre et maternel
Demandant à son Divin Maître
De vous combler des biens du Ciel.

Refrain

 Et dans vos couronnes
O Mères si bonnes
Brillera la fleur
Que vous offrez au Dieu Sauveur.
 

Histoire d'une bergère devenue reine

 

 

En ce beau jour, ô Madeleine,
Nous venons chanter près de vous
La merveilleuse et douce chaîne
Qui vous unit à votre Epoux.
Ecoutez la charmante histoire
D'une bergère qu'un grand Roi
Voulut un jour combler de gloire,
Et qui répondit à sa voix :

Refrain :

Chantons la bergère,
Pauvre sur la terre,
Que le Roi du ciel
Epouse en ce jour au Carmel.

Une petite bergerette,
En filant, gardait ses agneaux.
Elle admirait chaque fleurette,
Ecoutait le chant des oiseaux ;
Comprenant bien le doux langage
Des grands bois et du beau ciel bleu,
Tout pour elle était une image
Qui lui révélait le bon Dieu.


Elle aimait Jésus et Marie
Avec une bien grande ardeur.
Ils aimaient aussi Mélanie,
Et vinrent lui parler au cœur.
« Veux-tu, disait la douce Reine,
« Près de moi, sur le Mont Carmel,
« Veux-tu devenir Madeleine,
« Et ne plus gagner que le ciel ?


« Enfant, quitte cette campagne,
« Ne regrette pas ton troupeau ;
« Là-bas, sur ma sainte Montagne,
« Jésus sera ton seul Agneau. »
— « Oh ! viens, ton âme m'a charmée »,
Redisait Jésus à son tour ;
« Je te prends pour ma fiancée,
« Tu seras à moi sans retour. »


Avec bonheur l'humble bergère
Répondit à ce doux appel,
Et, suivant la Vierge, sa Mère,
Parvint au sommet du Carmel.

 

C'est vous, petite Madeleine,
Que nous fêtons en ce grand jour.
La bergère est maintenant reine
Près du Roi Jésus, son Amour!


Vous le savez, ô sœur chérie,
Servir notre Dieu, c'est régner.
Le doux Sauveur, pendant sa vie,
Ne cessait de nous l'enseigner :
« Si, dans la céleste patrie,
« Vous voulez être le premier,
« Il faudra, toute votre vie,
« Vous cacher, être le dernier. »


Heureuse êtes-vous, Madeleine,
De votre place, en ce Carmel !
Serait-il pour vous quelque peine,
Etant si proche du beau ciel ?
Vous imitez Marthe et Marie :
Prier, servir le doux Sauveur,
Voilà le but de votre vie ;
Il vous donne le vrai bonheur.


Si parfois l'amère souffrance
Venait visiter votre cœur,
Faites-en votre jouissance ;
Souffrir pour Dieu, quelle douceur !

 

 Alors les tendresses divines
Vous feront bien vite oublier
Que vous marchez sur les épines,
Et vous croirez plutôt voler...


Aujourd'hui l'Ange vous envie,
Il voudrait goûter le bonheur
Que vous possédez, ô Marie,
Etant l'épouse du Seigneur !
Bientôt, dans les saintes phalanges,
Parmi les Trônes, les Vertus,
Vous direz bien haut les louanges
De votre Epoux, le Roi Jésus.

 

 Bientôt la bergère,
Pauvre sur la terre,
S'envolant au ciel,
Régnera près de l'Eternel !

 

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