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Synopse retouches Pn 23

 

Version originale de Thérèse

Version de Agnès de Jésus

Au Sacré-Coeur de Jésus

 

1. Au sépulcre saint, Marie-Madeleine
Cherchant son Jésus, se baissait en pleurs
Les anges voulaient adoucir sa peine
Mais rien ne pouvait calmer ses douleurs.
Ce n'était pas vous, lumineux archanges
Que cette âme ardente venait chercher
Elle voulait voir Le Seigneur des anges
Le prendre en ses bras, bien loin l'emporter.....

 

2. Auprès du tombeau, restée la dernière
Elle était venue bien avant le jour
Son Dieu vint aussi, voilant sa lumière
Marie ne pouvait le vaincre en amour !
Lui montrant d'abord sa Face Bénie
Bientôt un seul mot jaillit de son Coeur
Murmurant le nom si doux de : Marie
Jésus lui rendit la paix, le bonheur.

 

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 

3.Un jour, ô mon Dieu, comme Madeleine,
J'ai voulu te voir, m'approcher de toi
Mon regard plongeait dans l'immense plaine
Dont je recherchais le Maître et le Roi
Et je m'écriais, voyant l'onde pure,
L'azur étoilé, la fleur et l'oiseau :
«Si je ne vois Dieu, brillante nature,
Tu n'es rien pour moi, qu'un vaste tombeau.

 

4.«J'ai besoin d'un coeur brûlant de tendresse
Restant mon appui sans aucun retour
Aimant tout en moi, même ma faiblesse...
Ne me quittant pas, la nuit et le jour.
Je n'ai pu trouver nulle créature
Qui m'aimât toujours, sans jamais mourir
Il me faut un Dieu prenant ma nature
Devenant mon frère et pouvant souffrir !

 

5. Tu m'as entendue, seul Ami que j'aime
Pour ravir mon coeur, te faisant mortel
Tu versas ton sang, mystère suprême !...
Et tu vis encor pour moi sur l'Autel.
Si je ne puis voir l'éclat de ta Face,
Entendre ta voix remplie de douceur
Je puis, ô mon Dieu, vivre de ta grâce
Je puis reposer sur ton Sacré Coeur !

 

6. O Coeur de Jésus, trésor de tendresse
C'est toi mon bonheur, mon unique espoir,
Toi qui sus charmer ma tendre jeunesse
Reste auprès de moi jusqu'au dernier soir
Seigneur, à toi seul j'ai donné ma vie
Et tous mes désirs te sont bien connus
C'est en ta bonté toujours infinie
Que je veux me perdre, ô Coeur de Jésus !

 

7. Ah ! je le sais bien, toutes nos justices
N'ont devant tes yeux aucune valeur
Pour donner du prix à mes sacrifices
Je veux les jeter en ton Divin Coeur
Tu n'as pas trouvé tes anges sans tache
Au sein des éclairs tu donnas ta loi !...
En ton Coeur Sacré, Jésus, je me cache
Je ne tremble pas, ma vertu, c'est Toi !...

 

8. Afin de pouvoir contempler ta gloire
Il faut, je le sais, passer par le feu
Et moi je choisis pour mon purgatoire
Ton Amour brûlant, ô Coeur de mon Dieu !
Mon âme exilée quittant cette vie
Voudrait faire un acte de pur amour
Et puis s'envolant au Ciel sa Patrie
Entrer dans ton Coeur sans aucun détour.

Au Sacré-Coeur.

 

Auprès du Tombeau, sainte Madeleine,
Cherchant son Jésus, se baissait en pleurs.
Les Anges voulaient adoucir sa peine,
Mais rien ne pouvait calmer ses douleurs.
Votre doux éclat, lumineux Archanges,
Ne suffisait pas à la contenter;
Elle voulait voir le Seigneur des Anges,
Le prendre en ses bras, bien loin l'emporter.


Au Sépulcre Saint, restant la dernière,
Marie était là, bien avant le jour ;
Son Dieu vint aussi, voilant sa lumière.
Elle ne pouvait le vaincre en amour...
Lui montrant alors sa Face bénie,
Bientôt un seul mot jaillit de son Cœur ;
Murmurant le nom si doux de « Marie »,
Jésus lui rendit la paix, le bonheur.

 

 


Un jour, ô mon Dieu, comme Madeleine,
J'ai voulu te voir, m'approcher de toi ;
Mon regard plongeait dans l'immense plaine
Dont je recherchais le Maître et le Roi.
Et je m'écriais, voyant l'onde pure,
L'azur étoilé, la fleur et l'oiseau :
Si je ne vois Dieu, brillante nature,
Tu n'es rien pour moi qu'un vaste tombeau.


J'ai besoin d'un cœur brûlant de tendresse,
Restant mon appui sans aucun retour ;
Aimant tout en moi, même ma faiblesse,
Ne me quittant pas la nuit et le jour.
Je n'ai pu trouver nulle créature
Qui m'aimât toujours sans jamais mourir ;
Il me faut un Dieu prenant ma nature,
Devenant mon frère et pouvant souffrir.

 

Tu m'as entendue, oh ! l'Epoux que j'aime...
Pour ravir mon cœur, te faisant mortel,
Tu versas ton sang, mystère suprême !
Et tu vis encor pour moi sur l'Autel.
Si je ne puis voir l'éclat de ta Face,
Entendre ta voix pleine de douceur,
Je puis, ô mon Dieu, vivre de ta grâce,
Je puis reposer sur ton Sacré-Cœur !


O Cœur de Jésus, trésor de tendresse,
C'est toi mon bonheur, mon unique espoir !
Toi qui sus bénir, charmer ma jeunesse,
Reste auprès de moi jusqu'au dernier soir.
Seigneur, à toi seul j'ai donné ma vie,
Et tous mes désirs te sont bien connus.
C'est en ta bonté toujours infinie
Que je veux me perdre, ô Cœur de Jésus !


Ah ! je le sais bien, toutes nos justices
N'ont, devant tes yeux, aucune valeur;
Pour donner du prix à mes sacrifices,
Je veux les jeter en ton divin Cœur.
Tu n'as pas trouvé tes Anges sans tache ;
Au sein des éclairs tu donnas ta loi ;
En ton Cœur Sacré, Jésus, je me cache,
Je ne tremble pas : ma vertu c'est toi !


Afin de pouvoir contempler ta gloire,
Il faut, je le sais, passer par le feu.
Et moi, je choisis pour mon purgatoire
Ton amour brûlant, ô Cœur de mon Dieu !
Mon âme exilée, en quittant la vie,
Voudrait faire un acte de pur amour,
Et puis, s'envolant au ciel, sa patrie,
Entrer dans ton Cœur, sans aucun détour !...

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