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Synopse retouches Pn 43

Version originale de Thérèse

Version de Agnès de Jésus

La Volière de l'Enfant Jésus

 

1. Pour les exilés de la terre
Le Bon Dieu créa les oiseaux
Ils vont gazouillant leur prière
Dans les vallées, sur les coteaux.

 

2. Les enfants joyeux et volages
Ayant choisi leurs préférés
Les emprisonnent dans des cages
Dont les barreaux sont tout dorés.

 

3. O Jésus ! notre petit Frère
Pour nous tu quittes le beau Ciel
Mais tu le sais bien, ta volière
Divin Enfant, c'est le Carmel.

 

4. Notre cage n'est pas dorée
Cependant nous la chérissons
Dans les bois, la plaine azurée
Plus jamais nous ne volerons.

 

5. Jésus, les bosquets de ce monde
Ne peuvent pas nous contenter
Dans la solitude profonde
Pour toi seul nous voulons chanter.

 

6. Ta petite main nous attire
Enfant, que tes charmes sont beaux !
O Divin Jésus ! ton sourire
Captive les petits oiseaux !....

 

7. Ici l'âme simple et candide
Trouve l'objet de son amour
Comme la colombe timide
Elle ne craint plus le vautour.

 

8. Sur les ailes de la prière
On voit monter le coeur ardent
Comme l'alouette légère
Qui bien haut s'en va chantant.

 

9. Ici l'on entend le ramage
Du roitelet, du gai pinson
O Petit Jésus ! dans leur cage
Tes oiseaux gazouillent ton nom.

 

10. Le petit oiseau toujours chante
Sa vie ne l'inquiète pas,
Un grain de millet le contente
Jamais il ne sème ici-bas.

 

11. Comme lui dans notre volière
Nous recevons tout de ta main
L'unique chose nécessaire
C'est de t'aimer, Enfant Divin.

 

12. Aussi nous chantons tes louanges
Unies aux purs esprits du Ciel
Et nous le savons, tous les anges
Aiment les oiseaux du Carmel.

 

13. Jésus, pour essuyer les larmes
Que te font verser les pécheurs
Tes oiseaux redisent tes charmes
Leurs doux chants te gagnent des coeurs.

 

14. Un jour loin de la triste terre
Lorsqu'ils entendront ton appel
Tous les oiseaux de ta volière
Prendront leur essor vers le Ciel.

 

15. Avec les charmantes phalanges
Des petits Chérubins joyeux
O Divin Enfant, tes louanges
Nous les chanterons dans les Cieux.

La volière de l'Enfant-Jésus

 

Pour les exilés de la terre,
Le bon Dieu créa les oiseaux ;
Ils vont, gazouillant leur prière,
Dans les vallons, sur les coteaux.


Les enfants joyeux et volages,
Ayant choisi leurs préférés,
Les emprisonnent dans des cages
Dont les barreaux sont tout dorés.

. . . . .

O Jésus, notre petit Frère,
Pour nous, tu quittas le beau ciel ;
Mais, tu le sais bien, ta volière,
Divin Enfant, c'est le Carmel.


Notre cage n'est pas dorée,
Cependant nous la chérissons ;
Dans les bois, la plaine azurée,
Plus jamais nous ne volerons !


Jésus ! les bosquets de ce monde
Ne peuvent pas nous contenter ;
Dans la solitude profonde,
Pour toi seul nous voulons chanter.


Ta petite main nous attire ;
Enfant, que tes charmes sont beaux !
O divin Jésus ! ton sourire
Captive les petits oiseaux.


Ici l'âme simple et candide
Trouve l'objet de son amour ;
Ici la colombe timide
N'a plus à craindre le vautour.



Sur les ailes de la prière,
On voit monter le cœur ardent,
Comme l'alouette légère
Qui, bien haut, s'élève en chantant !
. . . . .

Ici l'on entend le ramage
Du roitelet, du gai pinson.
O petit Jésus ! dans leur cage,
Tes oiseaux gazouillent ton Nom.

 

Le petit oiseau toujours chante ;
Son pain ne l'inquiète pas...
Un grain de millet le contente,
Jamais il ne sème ici-bas.

 

Comme lui, dans notre volière,
Nous recevons tout de ta main ;
L'unique chose nécessaire,
C'est de t'aimer, Enfant divin !

 

Aussi nous chantons tes louanges
Avec les purs esprits du ciel ;
Et, nous le savons, tous les Anges
Aiment les oiseaux du Carmel.

 
Jésus, pour essuyer les larmes
Que te font verser les pécheurs,
Tes oiseaux redisent tes charmes,
Leurs doux chants te gagnent des cœurs.

 
Un jour, loin de la triste terre,
Lorsqu'ils entendront ton appel,
Tous les oiseaux de ta volière
Prendront leur essor vers le ciel.



Avec les charmantes phalanges
Des petits chérubins joyeux,
Eternellement, tes louanges
Nous les chanterons dans les cieux !
 
 
 

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