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Synopse retouches Pn 46

Version originale de Thérèse

Version de Agnès de Jésus

A mon ange gardien 

 

 

 

1. Glorieux Gardien de mon âme,
Toi qui brilles dans le beau Ciel
Comme une douce et pure flamme
Près du trône de l'Eternel
Tu descends pour moi sur la terre
Et m'éclairant de ta splendeur
Bel Ange, tu deviens mon Frère,
Mon Ami, mon Consolateur !...

 

2. Connaissant ma grande faiblesse
Tu me diriges par la main
Et je te vois avec tendresse
Oter la pierre du chemin
Toujours ta douce voix m'invite
A ne regarder que les Cieux
Plus tu me vois humble et petite
Et plus ton front est radieux.

 

3. O toi ! qui traverses l'espace
Plus promptement que les éclairs
Je t'en supplie, vole à ma place
Auprès de ceux qui me sont chers
De ton aile sèche leurs larmes
Chante combien Jésus est bon.
Chante que souffrir a des charmes
Et tout bas, murmure mon nom....

 

4. Je veux pendant ma courte vie
Sauver mes frères les pécheurs
O Bel Ange de la Patrie
Donne-moi tes saintes ardeurs
Je n'ai rien que mes sacrifices
Et mon austère pauvreté
Avec tes célestes délices
Offre-les à la Trinité.

 

5. A toi le Royaume et la Gloire,
Les Richesses du Roi des rois.
A moi l'humble Hostie du ciboire,
A moi le trésor de la Croix.
Avec la Croix, avec l'Hostie
Avec ton céleste secours
J'attends en paix de l'autre vie
Les joies qui dureront toujours.

 

A ma chère Soeur Marie-Philomène
souvenir de sa petite fille.

Thérèse de l'Enfant Jésus de la Ste F.

rel.carm.ind.

 

A mon Ange gardien

 



Glorieux gardien de mon âme,
Toi qui brilles dans le beau ciel
Comme une douce et pure flamme,
Près du trône de l'Eternel ;
Tu viens pour moi sur cette terre,
Et m'éclairant de ta splendeur,
Bel Ange, tu deviens mon frère,
Mon ami, mon consolateur !


Connaissant ma grande faiblesse,
Tu me diriges par la main ;
Et je te vois, avec tendresse,
Oter la pierre du chemin.
Toujours ta douce voix m'invite
A ne regarder que les cieux ;
Plus tu me vois humble et petite,
Et plus ton front est radieux.


O toi qui traverses l'espace
Plus promptement que les éclairs,
Vole bien souvent à ma place
Auprès de ceux qui me sont chers;
De ton aile sèche leurs larmes,
Chante combien Jésus est bon !
Chante que souffrir a des charmes,
Et tout bas murmure mon nom.


Je veux, pendant ma courte vie,
Sauver mes frères les pécheurs ;
O bel Ange de la patrie,
Donne-moi tes saintes ardeurs.
Je n'ai rien que mes sacrifices,
Et mon austère pauvreté ;
Unis à tes pures délices,
Offre-les à la Trinité.

 

A toi, le royaume et la gloire,
Les richesses du Roi des rois.
A moi, le Pain du saint ciboire,
A moi, le trésor de la Croix.
Avec la Croix, avec l'Hostie,
Avec ton céleste secours,
J'attends en paix, de l'autre vie,
Le bonheur qui dure toujours !

 

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