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3 novembre 1898

 

Carmel de Marseille - boulevard Guigou

Nous ne savons comment vous exprimer notre reconnaissance pour l’angélique fleur dont vous nous avez envoyé la vie, j’allais dire séraphique. Quelle âme ! combien votre cœur doit être consolé de ce que cet ange ait passé quelques années dans votre Carmel ! …Nous lisons cette admirable vie chaque jour à la récréation et nos sœurs soupirent après cette heure de lecture. Ce livre si naïf, si charmant provoque de joyeuses exclamations parfois, en même temps que des accents d’admiration pour tant de vertus dans un âge si tendre.