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5 novembre 1898

 

Carmel de Brest

Nous sommes dans l’admiration des grâces et des lumières que le Divin Maître a répandues sur l’âme de cette chère sœur Thérèse de l’Enfant Jésus. Je crois vraiment, ma digne Mère, que ce récit si naïf est propre à faire du bien, fera jaillir des cœurs auxquels il est adressé des louanges et des actions de grâces envers un Dieu si prodigue de ses bienfaits. Voir le Carmel choisi pour être le témoin de cette vie surnaturelle est une bien douce joie pour nos âmes ; que Dieu en soit mille fois béni ! Et vous, ma Révérende Mère, qui avez eu la pensée de nous communiquer ce trésor, veuillez recevoir l’expression de notre affectueuse gratitude.