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10 novembre 1898

 

Carmel de Dijon

Veuillez me pardonner d’avoir tant tardé à vous dire merci pour l’édification si grande que vous nous avez procurée par l’envoi de la vie de votre chère petite sœur Thérèse de l’Enfant Jésus. Nous venons d’en achever la lecture au réfectoire et chacune demande à la relire en particulier. Le parfum de cette petite fleur nous a tout embaumées et nous la prions comme une petite sœur du Paradis, dans l’espoir qu’elle n’oublie pas son désir « de travailler jusqu’à la fin du monde à la sanctification des âmes. » Quel bien fait et fera la lecture de cette vie !