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3 Décembre 1898

 

Carmel de Pau

Ma Révérende Mère, Malgré l’Avent, votre chère petite sainte me pardonne de venir vous trouver puisqu’elle en est cause. Plusieurs personnes désirent s’édifier par la lecture de ce livre si intéressant que le St Esprit vous a inspiré de répandre pour la plus grande gloire de Dieu et le bien des âmes. On ne peut lire ces lignes sans être charmé et poussé à invoquer cette angélique enfant. Elle m’a déjà obtenu une grâce que je lui avais demandée comme preuve de sa béatitude.