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De l'abbé Maurice Barthélemy-Bellière à Mère Marie de Gonzague (extraits). 17 août 1897.

 

Mardi soir

Mère toute bonne et bien chère,

(...) Ma petite sœur Thérèse m'a parlé de l'« héritage » que je dois recueillir après sa mort. Merci du fond du cœur, de cette tendresse nouvelle, ma mère bien-aimée, merci - je suis profondé­ment touché et heureux - je ne mérite pas tant de bonheur et j'ose demander encore. Ma sœur est une sainte, laissez-moi quelque relique d'elle-même après sa mort, voulez-vous, mère ; si ma demande est indiscrète, pardon - pardonnez à ma simplicité et aussi à ma foi - si vous le pouvez, donnez-moi de ses ongles, ou de ses cheveux - peut-être plus tard ces objets feront des miracles. (...)

M. Barthélemy-Bellière

Un de mes amis vient de m'envoyer cela, c'est à peu près moi - gardez, si vous voulez.

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