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De M. Guérin à Jeanne La Néele - 6 octobre 1892.

 

De M. Guérin à Jeanne La Néele. 6 octobre 1892. 

 [1 r° tv] J'ai lu et relu la lettre de mon Francis et des larmes de joie perlaient sous mes cils.  Que ma petite Jeanne par son courage et son énergie se rende digne de son cher mari, qu'elle craigne moins la mort, la maladie et les contrariétés. Il ne faut pas que par sa faiblesse elle affaiblisse le courage de son mari. En se mettant en tout et pour tout entre les bras de la Providence, ses mérites s'uniront à ceux de Francis et ils mériteront la même gloire. Mille baisers à tous les deux.

I. Guérin

Je vais aller voir le petit Paul après déjeuner (Paul Guesdon, dix ans, protégé des Guérin, entré au Petit Séminaire de Lisieux en octobre 1892).

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