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De M. Guérin à sa fille Marie. 4 novembre 1891.

 

 

4 novembre 1891.

De M. Guérin à sa fille Marie.

Dis à ma vaillante Céline que je ressens une joie intime de souffrir quelque chose pour le Bon Dieu et que
l'article de Chéron prouve qu'il a été touché au plus profond de son être.
I.G.

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