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30 octobre 1898

 

Troude, V. Mademoiselle – Lyon

Je voudrais vous dire tout mon bonheur de posséder la vie de votre petite sainte, mais je n’y arriverais jamais ! Ma Mère, si vous saviez le bien que m’ont fait ces pages que j’ai dévorées et dont j’ai cherché à me pénétrer jusqu’au fond de mon âme. O ma Mère, merci, merci ! Je veux moi aussi aimer la souffrance et avec la grâce de Dieu j’y arriverai à l’école de notre petite sainte Thérèse dont je ne veux plus me séparer un seul instant.