Articles

Imprimer

6 novembre 1898

Carmel de Nevers

Ce nous est une bien douce consolation de venir vous dire combien nous sommes édifiées par le récit si simple, si naïf et en même temps si saint de votre angélique enfant. Merci d’avoir bien voulu nous faire respirer le parfum de cette « petite fleur » dont nous sommes tout embaumées. Il nous est bien venu à la pensée que cette âme si pleine d’abandon à toutes les volontés de son bon Maître devait avoir maintenant auprès de lui une grande puissance d’intercession et vraiment nous sentons le désir de recourir à elle pour obtenir une bonne postulante dont nous avons bien besoin n’ayant pas eu de prise d’habit depuis 6 ans. Nous promettons de donner son nom à la jeune fille que du haut du ciel elle nous choisira.