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10 novembre 1898

 

Carmel de Riom

Dieu soit béni, ma Révérende Mère, de vous avoir inspiré d’ordonner à votre sainte enfant d’écrire sa ravissante histoire ! Mon désir est qu’elle fasse à beaucoup d’âmes autant de bien qu’elle en a fait à la mienne. Il me semble que désormais, le doux souvenir de cette petite sœur du ciel m’accompagnera tous les jours de ma vie et que, m’attirant à sa suite, je courrai avec elle « à l’odeur des parfums du Bien-Aimé ». Je vous demande comme une bien grande faveur, ma bonne Mère, de m’envoyer quelque chose qui ait appartenu à votre chère petite sainte.